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ProtiSerum, le meilleur du Lactosérum
Constat initial : des
carences chez les adultes et les séniors
Solution
: prévenir les carences grâce
aux protéines de bonne valeur biologique |
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Des
carences chez les adultes et les séniors
Dénutrition
Un grand
nombre de séniors est menacé
par la dénutrition qui
touche une personne sur deux admise à
l'hôpital et beaucoup plus chez
les personnes vivant en institution. Cette
dénutrition est à l'origine
d'un amaigrissement et d'une fatigue immédiatement
décelable mais provoque aussi des
faiblesses musculaires et des chutes,
une baisse du système immunitaire,
des difficultés de cicatrisations,
voire des troubles psychologiques.
Les années gagnées sur le
temps n'ont d'intérêt que
si nous vieillissons en bonne santé.
Une bonne nutrition, au-delà du
bien être qu'elle procure, a un
rôle de prévention de mieux
en mieux connu sur les pathologies liées
à l'âge. Au-delà des
conseils nutritionnels habituels qu'il
convient d'appliquer tout au long de sa
vie en veillant à maintenir une
alimentation variée et équilibrée,
certains aliments sont à privilégier
au fur et à mesure que l'on avance
en âge en raison des modifications
physiologiques qui en résultent
et de la nécessité de maintenir
autant que possible une certaine activité
physique.
Sarcopénie
Un des
effets les plus manifestes du vieillissement
est la perte de masse maigre
qui se
manifeste très jeune chez l'homme
- dès 30 ans chez l'homme (de 5
à 12 kg entre 30 et 70 ans) - et
une quinzaine d'années plus tard
chez la femme - apparaissant surtout après
la ménopause (de 4 à 8 kg
entre 50 et 70 ans) (source : Beaufrère
et Patureau Mirand, 1997).
Cette fonte de la masse maigre, que l'on
décrit sous le terme de "Sarcopénie",
se fait principalement au détriment
de la masse des protéines musculaires,
en particulier des protéines myofibrillaires
et sarcoplasmiques, et s'aggrave avec
l'âge.
En raison de ces modifications physiologiques
liées à l'âge - diminution
de la masse musculaire, augmentation de
la masse graisseuse et réduction
de la quantité d'eau - conjuguées
à la dégradation du statut
social (revenus insuffisants, isolement,
dépendance), le risque de malnutrition
protéino-calorique augmente au
fur et àa mesure que l'on avance
en âge. Il devient donc non seulement
important de dépister précocement
tout risque de dénutrition, mais
aussi d'essayer de prévenir ce
risque de malnutrition protéino-calorique
par une supplémentation adaptée.
Ostéoporose
Outre la fonte musculaire qui en résulte,
l'altération des mécanismes
de régulation du métabolisme
protéique participe àa la
dérérioration de l'architecture
osseuse qui, associée à
une baisse importante de la masse
osseuse
résultant notamment d'une mauvaise
assimilation du Calcium et de la Vitamine
D, favorise dès la cinquantaine
chez la femme et 20 ans plus tard chez
l'homme, l'apparition de l' " Ostéoporose
", maladie des os qui diminue la
résistance osseuse et entraîne
une surexposition au risque de fractures.
Pour maintenir le plus longtemps possible
son capital osseux dans son intégrité
et d'en limiter la perte progressive,
le Calcium et la Vitamine D sont les nutriments
à privilégier mais pas seulement.
Les protéines ont aussi leur rôle
à jouer en permettant notamment
de garder intacte la trame osseuse sur
laquelle vient se fixer le calcium.
>>>
suite :
prévenir
les carences grâce aux protéines
de bonne valeur biologique
la masse maigre,
que l'on a l'habitude de différencier
par rapport à la masse corporelle
(réserve énergétique),
est composée d'eau (environ 72.5
%) et de solides (minéraux et composés
organiques, principalement les protéines
(environ 20%) constituant notamment la masse
musculaire squelettique).
la masse osseuse
diminue de 40 à 50 % chez la femme
entre 30 et 80 ans, deux fois plus que chez
l'homme.
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